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On signe pour La Poste

Coppola_2__.JPG''Députés, sénateurs, conseillers régionaux, conseillers régionaux, maires, conseillers municipaux... Déjà plus de cent signatures en 24 heures pour La Poste. Les élus veulent bouger aavec La Poste !
Nous avons décidé de créer un blog spécial pour accueillir cette pétition pluraliste et nationale. Retrouvez-la et signez-la sur : http://bougeonsaveclaposte.elunet.fr .''

"Les élus locaux connaissent l'importance d'un service public postal de qualité sur l'ensemble du territoire. Avec les citoyennes et citoyens, avec les personnels, ils sont nombreux à vouloir se mobiliser pour un projet de relance du service public de la Poste et s'opposer à sa privatisation, qui a été évoquée dans la presse. C'est pourquoi, j'ai décidé de lancer cette grande pétition en direction des élus du peuple. Faisons entendre la voix des territoires, faisons entendre notre voix."

Jean-Marc Coppola

Signez et faites signer la pétition en ligne :

Appel d’élus locaux

Pour une relance du service public de La Poste

La Poste est en danger. La dégradation du service rendu se poursuit depuis plusieurs années maintenant, symbolisée par manque de personnel dans les quartiers populaires des villes et la fermeture de bureaux ruraux. La privatisation de La Poste qui a été évoquée dans la presse comme imminente signerait la fin du service public postal.

Elus de la République, nous sommes attachés à ce service public de proximité, essentiel à notre pays. Nous connaissons son rôle social majeur, une dimension qui tend de plus en plus à s’estomper. Nous ne souhaitons pas voir des logiques de rentabilité financière venir aggraver encore cette situation. Nous connaissons l’importance de la Poste dans les vies quotidiennes, mais aussi dans la vie économique : il s’agit d’un outil précieux qui doit être accessible à tous également. Cela suppose impartialité, confiance, efficacité, esprit de service.

C’est pourquoi nous souhaitons que l’on redonne du souffle à ce service public, avec des personnels respectés, avec un maillage intelligent sur l'ensemble du territoire, avec un vrai projet et une ambition renouvelée."

 

Poste en danger

LaPoste.jpegLa Poste est en danger. Le gouvernement est décidé à faire entrer des capitaux privés pour « moderniser » ce service public de proximité, essentiel à notre pays. Pour le groupe communiste et partenaires de la région, il s'agit tout simplement d'entamer la privatisation d'un service public essentiel qui appartient à la population. Sans concertation ni même information préalable des salariés de l’entreprise – c’est par la presse que ce projet a été dévoilé – "on apprend que la logique de service public postal doit désormais être soumise aux lois du marché, de la rentabilité financière", déplore Jean-Marc Coppola dans un communiqué.
Ainsi, la disparition programmée des petits bureaux de poste, en milieu rural et dans les périphéries des agglomérations en serait accélérée, au mépris de l’aménagement du territoire et du lien social. Les statuts des personnels seraient définitivement démantelés pour davantage de précarité, accompagnée de milliers de suppressions d’emplois.
"Nous ne laisserons pas faire, assure le Conseiller Régional. Les élus communistes et partenaires de la Région Provence-Alpes-Côte d'Azur tiennent à assurer de leur soutien solidaire les salariés de la Poste et exigent du gouvernement qu’il renonce à ce projet :

  • Ils prendront des initiatives en ce sens, auprès du parlement, du gouvernement, des maires des communes désertées par les services postaux, des usagers, pour enrayer cette démarche.
  • Ils feront des propositions pour une vraie modernisation de la Poste, conforme aux besoins des usagers, compatible avec un vrai statut pour ses personnels, qui réponde à ses missions de service public de proximité par un maillage intelligent de tout le territoire."

Lire le communiqué de presse.

 

Casse du service public à Briançon : suite et fin ?

GuigliLe Conseil d’Administration du Centre Hospitalier de Briançon vient de voter, sous la présidence d’Alain Bayrou, la fermeture de la maison de retraite Les Mouettes. Catherine Guigli, conseillère régionale et conseillère municipale s'est opposée à cette décision. Ce choix s'inscrit dans une politique de service public minimum en toutes circonstances. Le minimum pouvant se situer à zéro.

Les_Mouettes.jpg"Certes, elle était en piteux état : mais à qui la faute ? a-t-elle expliqué. Depuis des années, rien n’a été fait par la commune, c’est pourquoi les Briançonnais qui pouvaient financièrement aller ailleurs l’ont désertée. Aujourd’hui, elle ne serait plus « rentable ». Une fois encore la gestion comptable, libérale, fait place à la dignité humaine." POur elle, la réhabiliter aurait été "un signe politique fort" d'une volonté de conserver un service nécessaire pour la population Briançonnaise cherchant à garantir un égal accès de tous à la dignité du 4ème age.
Mais la municipalité a préféré d’autres choix… "Lors du dernier Conseil Municipal, la majorité a voté un projet de plan relief de Vauban de 600 000 euros (toutes collectivités confondues) ! déplore Cathreine Guigli. Je trouve ce choix obscène quand on sait l’arrachement que provoque souvent la nécessité de quitter son domicile et son quotidien. Aujourd’hui, les moins favorisés, et nous seront nombreux à l’être dans quelques années si le gouvernement actuel continue sa politique de matraquage, seront obligés de quitter Briançon au terme de leur vie."

 

La recherche doit vivre !

recherche.jpgAlain Hayot, était présent le 19 juin 2008 à la manifestation pour la défense du CNRS. Il a ainsi apporté son soutien à la mobilisation en tant que Vice-président délégué à la culture et à la recherche et au nom des élus communistes.
Hayot« Le CNRS est en danger. Et avec lui l’ensemble de la recherche. Le gouvernement entend mettre au pas les chercheurs, les soumettre à des objectifs de court terme déterminés par des intérêts financiers. Nous refusons que la loi du profit vienne annihiler les efforts des chercheurs, limiter leurs champs de recherche, dicter leurs méthodes et leurs objectifs. Nous refusons tout simplement la mort de la recherche. Nous refusons donc cette réforme de mise sous tutelle des chercheurs, et nous condamnons le désengagement financier de l’Etat. Les chercheurs ont formulé des propositions, ils se sont mobilisés, ils doivent être entendus. Nous demandons un véritable projet pour la recherche publique bâti avec tous les acteurs concernés.»

Voici l'interview qu'Alain Hayot a accordée à La Marseillaise sur le sujet.

LA_Mars_Hayot_CNRS.jpgQuelle est votre opinion sur la réforme des établissements de la recherche publique ?
La réforme du CNRS, voulu par le gouvernement n’est pas isolée. Elle fait partie d’une démarche globale qui a pour ambition de mettre en place un système de pilotage de la recherche en amont. Il permettrait à l’Etat de décider des thématiques prioritaires de recherche. Celles qui se verront attribuer des moyens et celles qu’il veut abandonner. Le gouvernement veut mettre la recherche au service des créneaux économiques porteurs. Pour cela, il a besoin de s’en prendre aux grands établissements qui constituent l’histoire de la recherche nationale publique. Avec leurs défauts, ils ont permis aux chercheurs de peser sur l’objet de leur recherche et à travers des structures de concertation de participer à la définition des priorités nationales.
Vous avez parlé de démantèlement. Comment se prépare-t-il ?
Le démantèlement passe par la création, au préalable, de l’Agence nationale de la recherche (ANR), une agence de moyens entièrement contrôlée par l’Etat et l’agence d’évaluation scientifique. La réorganisation se fait sur la base des grandes priorités industrielles. La réduction du nombre de départements de recherche à quelques créneaux porteurs est très révélatrice des choix exclusivement dictés par la recherche du profit maximum. C’est ainsi, qu’est programmée la mise à mort des sciences de l’homme jugées peu rentables.
Nicolas Sarkozy et le gouvernement ont les moyens de faire passer cette réforme sans coup férir. Alors, que faire ?
Il s’agit, bien entendu, d’organiser la résistance. Je suis solidaire des luttes qui se développent comme la journée d’actions forte de jeudi dernier. J’espère que dans l’unité syndicale et avec Sauvons la recherche (SLR) elles vont faire reculer le CNRS et le gouvernement.
D’autant que les Etats généraux de la recherche en 2004 ont débouché sur des propositions des chercheurs eux-mêmes. Quel est le sens de votre soutien ?
Précisément, je soutiens ce mouvement pour mettre- sur la table les propositions dont les chercheurs avec leur association SLR et les organisations syndicales sont porteurs. Ce sont des propositions alternatives pour rendre la recherche plus citoyenne, pour organiser la concertation afin de définir les grandes orientations de la recherche publique en France et en Europe.
N’est-ce pas une utopie ?
Je ne le pense pas car le potentiel existe à travers les universités et les établissements de recherche. Ils doivent, avec patience, apprendre à travailler ensemble. Dès lors, le gouvernement serait bien inspiré aujourd’hui, de prendre exemple sur les pays qui consacrent une part bien supérieure à la notre de leur produit intérieur but (PIB) à la recherche. De plus, il faut lui garantir son indépendance à l’égard des industriels. L’Etat doit donner les moyens au CNRS or nous sommes très loin d’atteindre les 3 % du P1B pour la recherche, objectif sur lequel le chef de L’Etat et son gouvernement se sont engagés.
Christine Albanel, ministre de la Culture est venue à la Friche de la Belle de Mai. Qu’en pensez-vous ?
A l’heure où les acteurs de la culture et les créateurs se mobilisent pour sauver la culture précisément face à ce qui reste du ministère voilà que Madame Albanel vient visiter la Friche. Les compagnies qui se battent pour remplir correctement leur mission de service public est-elle venue pour les rencontrer ? Non, Christine Albanel s’est contentée exclusivement de saluer l’équipe de Plus belle la vie. Je n’ai rien contre ce feuilleton. Son succès montre qu’il correspond à une attente du public. Mais faut-il voir là, un signal qui dirait : pour réussir aujourd’hui il faut répondre à des critères et être formaté pour faire de l’audimat ? Le monde de la culture, qui se mobilise pour que Marseille devienne capitale européenne en 2013 appréciera.
Propos recueillis par Maurice Brandi (La Marseillaise, le 23 juin 2008)

 

Bienvenue dans l'hôpital du XXIème siècle

Sant__groupe_r_gion1.jpgLe gouvernement s'attaque à la santé de tous les côtés. Tout en poursuivant son offensive contre la sécurité sociale, il déclenche un nouveau plan contre les hôpitaux. Les élus communistes et partenaires de la Région sont bien décidés à ne pas regarder les démolitions se faire sous leurs yeux. Nous voulons des hôpitaux de proximité parce que c'est l'intérêt des hommes et des femmes. Les agences régionales de santé que l'on nous promet ne décideront pas sans nous. Déjà, la tarification à l'activité a affaibli l'offre de soins et mis en concurrence les établissements au détriment du public, qui assure tout ce que le privé ne veut pas faire parce que ce n'est pas "rentable".
A la Région, nous avons en gestion les formations sanitaires et sociales. Nous avons découvert une situation dramatiques, avec des conditions d'études indécentes et une incapacité à former autant de personnel que nécessaire pour les années qui viennent. L'Etat n'assume pas ses responsabilités en termes de santé. Pour la droite, elle n'est qu'un coût, pour nous elle n'a pas de prix.
Nous proposons d'écrire à l'Agence Régionale de l'Hospitalisation et à la ministre pour demander des comptes, connaître les projets cachés et marquer notre attachement à un service public de la santé efficace et présent. Les conseillers régionaux communistes et partenaires iront à la rencontre des usagers et des professionnels avec ce tract pour alerter et formuler cette proposition.

 

Mobilisés face à la mort au travail

Le 13 juin 2008, à la chambre correctionnelle de Grasse doit se tenir une audience concernant la mort de Jérôme Bianco, survenue le 2 août 2006 dans un accident du travail sur le chantier où il était employé.
Michel Bianco, le père de Jérôme, a décidé de refuser l’inacceptable. La disparition de son fils a suscité pour lui une révolte profonde. 1500 hommes et femmes décèdent chaque année au travail. Pour Jérôme, et pour tous ceux qui ont été frappés ainsi par le malheur, il a décidé de mener un combat déterminé contre la mort au travail.
Coppola_2__.JPGJean-Marc Coppola, Président du groupe des élus communistes et partenaires à la Région PACA, et Alain Sfrecola, secrétaire régional du PCF soutiennent ce combat : " Personne ne peut concevoir que l’on travaille pour perdre sa vie. Ce d’autant que trop souvent, la cause réside dans le défaut de prévention et de respect des règles de sécurité. C’est toujours la même logique qui conduit à faire passer les intérêts financiers avant les vies humaines. La mort au travail frappe en silence. Ce fléau exige un engagement beaucoup plus fort des pouvoirs publics, à commencer par des contrôles dont l’Etat aujourd’hui se donne de moins en moins les moyens."

 

Agir pour la paix

LecoqCatherine Lecoq a participé à de nombreuses initiatives pour la paix. A l'occasion du Festival de Cannes, avec de nombreux autres artistes, elle sera présente au côté du Mouvement de la Paix dans le cadre de la campagne : "CANNES 2008 : les acteurs de la Paix se font voir et entendre au Festival".
La guerre en Irak a déjà fait en 5 ans 1 173 743 morts dont 4000 soldats américains. La situation en Afghanistan est très préoccupante et les velléités guerrières inquiétantes. Cette moblilisation met en avant trois points essentiels :

  • Non à l’envoi de renforts en Afghanistan
  • Non au retour de la France au sein du commandement militaire de l’Otan (la France dispose aujourd’hui d’une liberté qui lui a permis notamment de s’opposer à la guerre des États-Unis en Irak).
  • La France a mieux à faire : au moment où le gouvernement inflige des réductions drastiques aux dépenses publiques de l’État, les richesses de notre pays continuent d’être dilapidées pour les préparatifs de guerre (nouveaux missiles, nouveaux sous-marins, nouvelle base militaire à l’étranger).


La manifestation est prévue le dimanche 25 mai. Départ en car pour Cannes à 13h devant le parc du Millénaire à Marseille (face à la tour Méditerranée). Halte à Aubagne, St Maximin.

 

Nous ne laisserons pas insulter notre jeunesse

Oui à l'éducationQu'est-ce que l'éducation ? A en croire le ministre, il suffirait de donner quelques bons coups de règle de temps en temps pour répondre aux défis éducatifs. A ce compte là, il suffit d'acheter des règles et de supprimer des postes d'enseignants et de personnel éducatif. Les réformes en cours les suppressions de poste massives annoncées sont une insulte à notre jeunesse. Les lycéens sont dans la rue. Les personnels revendiquent. Les élus du groupe communiste et partenaires sont à l'offensive pour que l'Etat assume ses responsabilités. Nous croyons en léducation. Nous nous battons à la Région pour créer les meilleures conditions d'études, pour tendre vers la gratuité, pour ouvrir des lycées et des sections. ce n'est pas pour que l'Etat adopte une politique de casse qui obère l'avenir.
Les élus communistes et partenaires ont décidé de sonner l'alerte et de participer au mouvement. Sur notre proposition, une motion a été votée par la majorité de gauche pour soutenir le mouvement et rappeler l'Etat à la raison. Nous venons d'éditer un tract à mettre entre toutes les mains.

Les élus mobilisés

GuigoBernasconiEliane Guigo et Pierre Bernasconi ont rencontré le 25 janvier 2008 le Recteur d'Académie de Nice avec une délégation de la majorité du Conseil Régional. Ils ont affirmé leur opposition totale au plan de démantèlement de l'éducation nationale engagé par le gouvernement (80 000 emplois supprimés en 4 ans, 11200 postes dès la rentrée 2008 dont 185 dans l'Académie de Nice). Ils ont constaté le décalage entre une région qui consacre près de la moitié de son budget à la jeunesse, allant bien au-delà de ses compétences obligatoires et un gouvernement qui se désengage.
Eliane Guigo et Pierre Bernasconi ont demandé un moratoire sur les suippressions programmées et la relance du plan de rattrapage de l'Académie en concertation avec l'ensemble de la communauté éducative pour garantir un véritable droit à l'éducation.

 

Carton rouge à la SNCF (2)

PhotoTERLa casse du service public est en route. Où ça ? Au sein-même de la SNCF.Plus de 13 700 trains (environ 9%) n'ont pas circulé en 2007. Plus d’un million de kilomètres (environ 10.5%) de kilomètres–trains commandés n'ont pas été réalisés. TER supprimés, TER en retard, TER non mis en place... Alors que les besoins augmentent, la SNCF fait le choix de ne pas respecter le contrat passé avec la Région, qui paye190 millions d'euros/an pour 540 TER/jour.







PielLes élus communistes et partenaires réagissent. Suite à la délibération présentée par Gérard Piel, Vice-Président aux transports, doublant les pénalités, ils informent la population. Ensemble, nous pouvons agir pour être respectés !